Depuis son arrivée à la tête de la Radiotélévision sénégalaise, Pape Alé Niang a choisi une voie claire : assumer, réformer et restaurer la confiance au sein de la RTS. Pourtant, alors que des avancées concrètes sont réalisées au bénéfice des agents, certains syndicats préfèrent le silence, voire la déformation des faits.

Il est temps de rappeler certaines réalités.

1. L’IPM : une dette de plus de 350 millions épongée

À l’arrivée de Pape Alé Niang, la direction précédente devait à l’IPM plus de 350 millions de FCFA. Conséquence directe : les agents de la RTS rencontraient d’énormes difficultés pour accéder aux soins dans certaines structures sanitaires.

Pourtant, aucun syndicat n’a alors osé dénoncer cette situation. Pape Alé Niang, lui, a pris des engagements fermes. Grâce à un moratoire négocié, cette dette sera totalement épongée d’ici novembre. Aujourd’hui, les agents de la RTS peuvent de nouveau se faire soigner dans les structures partenaires.

2. La coopérative : plus de 120 millions remboursés

À l’arrivée du nouveau directeur général, la direction de Racine Talla devait plus de 120 millions de FCFA à la coopérative des agents de la RTS. Cette dette a été intégralement réglée.

Sur le dossier des terrains de Diamniadio attribués en 2013, la direction a également travaillé à la réconciliation entre le promoteur Pape Dieng et la coopérative. Elle a payé un chèque de plus de 3 millions de FCFA afin de permettre à la coopérative de recouvrer son droit réel. Désormais, la balle est dans le camp de la coopérative, qui doit transmettre le titre pour permettre l’établissement de l’arrêté ministériel et, in fine, la remise des baux aux agents.

3. Les ordres de mission : plus de 30 millions payés

Plus de 30 millions de FCFA d’ordres de mission impayés ont été réglés. Désormais, les agents qui partent en mission sont payés immédiatement. C’est une rupture nette avec les pratiques passées.

4. La mutuelle : 27 millions remboursés

La dette de 27 millions de FCFA contractée auprès de la mutuelle des travailleurs a été intégralement payée par la direction de Pape Alé Niang.

5. Les retraites : 92 millions réglés

Les 92 millions de FCFA dus aux retraites ont également été intégralement payés. Un geste fort, qui témoigne d’une volonté réelle de réparer les arriérés et de sécuriser l’avenir des agents.

6. Un fonds commun régulièrement alimenté

Malgré la situation financière difficile de la société, les agents de la RTS bénéficient d’un fonds commun à hauteur de 200 millions de FCFA, régulièrement versé depuis l’arrivée de Pape Alé Niang.

7. Tabaski : deux avances accordées

Pour la Tabaski, les agents ont bénéficié de deux avances, une mesure rare dans une entreprise en difficulté financière.

8. CAN au Maroc et Coupe du monde aux États-Unis : une prise en charge exemplaire

Pour la CAN au Maroc, 16 agents ont été dépêchés sur le terrain. Ils ont reçu l’intégralité de leurs frais de mission, ont été logés et ont bénéficié d’un véhicule pour leurs déplacements pendant toute la durée de la compétition. Une première à la RTS.

Le même schéma a été reconduit pour la Coupe du monde aux États-Unis : frais de mission payés, logement pris en charge et logistique de déplacement assurée.

9. Les JOJ : aucune subvention reçue à ce jour

Concernant les Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), la RTS n’a reçu, à ce jour, aucun franc de l’État. Pourtant, certains tentent de faire porter cette charge à la direction générale, alors qu’elle relève d’un financement public à décider par les pouvoirs publics.

 10. Sur la revendication salariale

Les syndicats réclament une augmentation des salaires. S’ils estiment cette revendication juste, qu’ils aient le courage de le dire clairement aux Sénégalais : seule une décision du président de la République, par décret augmentant le budget de la RTS, peut donner une suite favorable à cette demande.

Exiger une hausse salariale tout en menaçant d’un boycott des JOJ, alors que la RTS n’a reçu aucun financement pour cet événement, relève moins du dialogue social que du chantage. Car il faut le rappeler : la production des JOJ ne dépend pas uniquement de la direction générale de la RTS.

Pape Alé Niang n’a pas promis des miracles. Il a choisi le travail, le dialogue et la responsabilité. En moins de deux ans, il a réglé des dettes anciennes, rétabli l’accès aux soins, payé les missions, soutenu la mutuelle, les retraites et le fonds commun, tout en accompagnant les agents sur les grands rendez-vous sportifs internationaux.
Ces faits sont là. Ils sont vérifiables. Et ils méritent d’être dits.

La bonne gestion, ce n’est pas le bruit. C’est le résultat.

LERAL.NET