Comme à chaque lendemain de Tamkharite, l’Association Ali Imran se penche sur les questions de société à travers sa conférence annuelle «Achoura», qui réunit des hommes de science. Cette année, la dégradation des mœurs, l’homosexualité et la crise de confiance sont autant de sujets qui ont été traités par Oustaz Alioune Sall, Ahmed Dame Ndiaye et cie.

«Ce ne sont pas des sujets qu’on doit occulter. Ce sont des thèmes que nos conférenciers traitent pour apporter des solutions et donner aussi la voix de l’Islam, la voix du Coran, sur ces phénomènes qui gangrènent notre société», a expliqué Salif Sow, président de l’association.

Il a salué le durcissement de la législation, notamment sur la question de l’homosexualité. Car pour lui, les pouvoirs publics doivent implémenter de la rigueur et une façon de se comporter en société. «Donc, les pouvoirs publics, l’État, jouent vraiment leur rôle et nous remercions les autorités pour ce changement ferme», indique-t-il.

M. Sow estime que ces problématiques sont une forme de dérèglement de la société. Une situation qu’il faut traiter avant qu’elle ne dégénère : «C’est un sujet qui est très important, car ces dérives ne s’élimineront pas d’elles-mêmes. Le comportement et les relations humaines se dégradent si l’on n’y prend garde. L’homosexualité est un phénomène qui détruit nos enfants, qui détruit notre population.

Tout le monde sait qu’il s’agit d’un problème de société. Il existe des solutions à ce sujet, et c’est précisément pour cela que nous l’avons choisi», a indiqué Sow.

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