Quelques jours après l’élimination du Sénégal en seizièmes de finale de la Coupe du monde, Pape Matar Sarr est sorti de son silence. Le milieu de terrain reconnaît sa déception, assume les critiques sur ses performances et promet de revenir plus fort avec les Lions.
Après plusieurs jours de discrétion, Pape Matar Sarr a pris la parole pour revenir sur l’élimination du Sénégal en seizièmes de finale de la Coupe du monde. Dans un message empreint d’émotion, le milieu de terrain explique avoir volontairement pris du recul afin de digérer cette désillusion.
« Ces derniers jours, j’ai personnellement choisi de prendre un peu de recul. Non pas pour fuir, car nous assumons nos responsabilités, mais parce que cette élimination m’a profondément touché, comme elle a touché tout le peuple sénégalais », écrit-il.
Le joueur reconnaît que cette sortie prématurée est une immense déception, alors que les Lions nourrissaient l’ambition d’aller beaucoup plus loin dans la compétition.
Pape Matar Sarr admet également que ses prestations n’ont pas répondu aux attentes des supporters sénégalais. « Je sais aussi que mes performances n’ont pas été à la hauteur de ce que vous attendiez de moi. Quand on porte le maillot du Sénégal, on doit être prêt à entendre les critiques, à les accepter avec humilité et à s’en servir pour avancer », affirme-t-il, précisant ne nourrir « aucune rancœur ».
Le milieu de terrain estime que les critiques traduisent avant tout l’attachement profond des Sénégalais à leur équipe nationale. Une exigence qu’il dit comprendre et respecter.
Malgré cette période difficile, le joueur reste résolument tourné vers l’avenir. Il assure que lui et ses coéquipiers continueront à travailler pour progresser et revenir plus forts lors des prochaines échéances.
En conclusion, Pape Matar Sarr remercie les supporters qui lui ont témoigné leur soutien malgré la déception et donne rendez-vous à ceux qui doutent de lui « sur le terrain ».
« Je continuerai à servir le Sénégal avec fierté, amour et détermination. Le meilleur est devant nous, inch’Allah », conclut-il.