Quand l’opinion fait l’économie… Par Ibrahima Nour Eddine Diagne

Actuellement, dans les pays post industrialisés, les opinions se sont appropriées le débat économique. En effet, l’emploi et l’immigration étant devenus les deux principaux sujets autour desquels se définissent les acteurs politiques, le traitement de ces questions doit désormais impérativement répondre à ce qu’en attend leurs opinions publiques. Il y a aussi la question du développement durable sur laquelle il y a beaucoup de déclarations généreuses mais un mouvement mesuré qui ne sacrifie pas l’économie. En Afrique aussi, la mondialisation dérange et la souveraineté intégrale est aussi devenue un enjeu que s’approprie l’opinion. les vendeurs de drapeaux n’ont jamais été aussi riches. Maintenant à quoi peut conduire cette volonté de recentrage économique soutenue par les opinions ? Partons du principe rationnel que chaque pays se démondialise et qu’il soit mis fin aux théories sur les avantages comparatifs de Adam Smith. Chaque pays produirait ce qu’il consomme pour préserver ses emplois. Ainsi, à terme, on n’importerait que les indispensables dont on ne dispose pas des matières premières nécessaires à leur fabrication. Le fabricant de savon chinois sera donc plus riche que le fabriquant de savon luxembourgeois car il y a plus de chinois que de luxembourgeois. le savon luxembourgeois sera beaucoup plus cher car le coût horaire de la main d’œuvre y est très élevé. Ainsi, il y aurait une inflation très très élevée et donc une baisse drastique du pouvoir d’achat, ce qui veut dire un retour à la pauvreté et une redéfinition intégrale du modèle social. N’oublions pas qu’en même temps que le Luxembourg se concentre sur ses savons et ce que consomme sa population, les autres pays en font de même. Ainsi, plus de multinationales sauf dans les indispensables. Ce schéma est en effet le moins favorables aux pays dits occidentaux car il les expose à une réalité dont ils n’avaient conscience que d’une facette. l’Afrique serait la grande gagnante de ce mouvement de repli vers soi car elle est le réservoir des ressources et dispose des intelligences nécessaires à la construction de sa souveraineté. l Asie a une base de marché et une base industrielle lui permettant de survivre à la démondialisation de même que l’Amérique latine. Cela démontre que lorsque la politique verse dans le populisme et que les opinions s’érigent en arbitre, la fin de l’histoire c’est toujours le déclin. L’économie, ce n’est pas une foire aux intentions . C’est des mécanismes solides d’interdependance pour lesquels chaque rupture a une conséquence qui sera ensuite amplifiée par la réciprocité. Sur fond de guerre commerciale avec la Chine, l Amérique lui a pourtant acheté au prix fort des masques. il est donc sans doute revenu le moment pour les classes politiques de désarmer le débat sur le nationalisme primitif et de remettre la question de l’équilibre des intérêts sur la table. Ibrahima Nour Eddine DIAGNE

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À 34 ans, j’ai décidé de retourner sur les bancs de l’école.

Quand on est footballeur professionnel, on a souvent l’habitude de se concentrer uniquement sur ce qui se passe sur le rectangle vert. On s’entraîne, on joue, on récupère. C’est un rythme exigeant, surtout quand on enchaîne les matchs tous les trois jours avec Al-Hilal ou la sélection sénégalaise. Mais j’ai toujours eu cette soif de comprendre ce qui se passe en coulisses. Pourquoi un président prend-il telle décision ? Comment fonctionne réellement la structure financière d’un club ? Quels sont les rouages administratifs qui font tourner notre industrie ? C’est pour répondre à ces questions que j’ai entamé une licence en Management du Sport à la Luiss Guido Carli University de Rome. Je suis les cours par correspondance, en italien — un bel héritage de mes huit années passées au Napoli. Ce n’est pas toujours facile de trouver le temps entre les entraînements et les déplacements, mais cette démarche a littéralement élargi mon champ de vision. Aujourd’hui, je ne regarde plus seulement le football avec des yeux de joueur, mais avec ceux d’un futur dirigeant. Cette formation m’aide déjà concrètement dans mes projets actuels : la gestion du CS Sedan que j’ai racheté, le développement de l’Académie Mbarodi pour nos jeunes talents au Sénégal, et la structuration de ma fondation Capitaine du Coeur. On parle souvent de la « reconversion » des sportifs comme d’un saut dans le vide à la fin de notre carrière. Je suis convaincu que cette transition se prépare pendant que nous sommes encore en activité. Apprendre ne s’arrête jamais. Peu importe votre âge ou votre niveau de réussite dans votre domaine actuel, il y a toujours une nouvelle compétence à acquérir, une nouvelle perspective à explorer. Et vous, quelle est la dernière chose nouvelle que vous avez décidé d’apprendre ? Kalidou Koulibaly  

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UEMOA: la BCEAO ouvre les comptes en FCFA à la diaspora pour capter les flux extérieurs

La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) autorise désormais les ressortissants de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) vivant à l’étranger à ouvrir des comptes en francs CFA dans les banques de l’Union, une mesure visant à renforcer l’inclusion financière de la diaspora et à mieux capter les flux financiers extérieurs. Selon des informations relayées lundi 23 mars 2026 par Agence Ecofin et Bloomfield Intelligence, cette décision est encadrée par la note N°001-03-2026 signée le 13 mars à Dakar, au Sénégal. Le texte précise que toute demande d’ouverture de compte en francs CFA émanant d’un ressortissant d’un État membre de l’UEMOA vivant à l’étranger bénéficie désormais du même traitement que celle d’un résident. Par cette réforme, la BCEAO élargit l’accès au système bancaire régional et reconnaît la diaspora comme un acteur économique à part entière. L’objectif est de mieux canaliser les transferts de fonds, traditionnellement effectués par des circuits internationaux ou parfois informels, vers des dépôts bancaires plus stables au sein de l’Union. Le dispositif simplifie les modalités d’ouverture et de fonctionnement des comptes pour les non-résidents, tout en maintenant un encadrement prudentiel. L’accès au crédit reste notamment soumis à autorisation préalable, et les opérations doivent respecter les exigences liées à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Au-delà de l’inclusion financière, cette mesure vise à transformer les flux financiers de la diaspora en ressources susceptibles de soutenir le financement de l’économie réelle. Les autorités monétaires espèrent ainsi favoriser la mobilisation de l’épargne et encourager l’investissement dans des projets productifs dans les pays de l’espace UEMOA. Pour les banques commerciales de la sous-région, cette évolution réglementaire pourrait également représenter une opportunité de renforcer leur liquidité et de diversifier leurs sources de financement. L’intégration des avoirs de la diaspora en monnaie locale devrait contribuer à élargir la base de dépôts et à réduire la dépendance à des financements extérieurs, souvent plus coûteux. Toutefois, la réussite de cette réforme dépendra en grande partie de la capacité des établissements bancaires à adapter leurs offres, notamment à travers des solutions numériques permettant l’ouverture de comptes à distance et la gestion de l’épargne par les clients non résidents. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de consolidation de l’intégration financière dans l’espace UEMOA, dans un contexte où les transferts de la diaspora demeurent un levier important pour la consommation, l’investissement et le développement économique des pays de la région. abidjan.net

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2 ans du duo Diomaye-Sonko : Le bilan d’un pouvoir qui a changé de décor sans changer le quotidien

Le 24 mars 2024, Bassirou Diomaye Faye remportait la présidentielle sénégalaise dès le premier tour avec 54,28 % des suffrages, portant le Pastef au sommet de l’État après des années de répression et de mobilisation. Deux ans après cette victoire historique, le duo qu’il forme avec son Premier ministre Ousmane Sonko présente un bilan contrasté : des ruptures réelles dans la gouvernance et la souveraineté sur les ressources, mais une promesse sociale encore en suspens, et une cohésion au sommet de l’exécutif qui s’est progressivement effritée. Le premier geste politique du nouveau régime aura été de commander à la Cour des comptes un audit exhaustif des finances publiques couvrant la période 2019-2024. Ce rapport, publié en février 2025, a produit l’effet d’une bombe. La dette publique, présentée comme soutenable et évaluée à 74,4 % du PIB en 2023, s’est révélée atteindre en réalité 111 % cette même année, avant de grimper à près de 119 % fin 2024 en raison de passifs non comptabilisés sous l’ancienne administration.  Un écart énorme confirmé par le cabinet international Forvis-Mazars, qui a plongé Dakar dans une crise de confiance avec ses partenaires financiers. La dette totale du secteur public et parapublic atteignait même 132 % du PIB à fin 2024, selon le FMI, dont environ 4 % en arriérés intérieurs en attente d’audit. Cette révélation a eu comme conséquence immédiate la suspension en 2024 d’un programme de financement du FMI d’environ 1,8 milliard de dollars, après la découverte des données falsifiées.  Pour le nouveau pouvoir, l’opération « Jubanti » la mise à nu des comptes était à la fois une nécessité légale et un acte politique fort, permettant de rejeter la responsabilité des difficultés structurelles sur le régime précédent. L’opposition, elle, y a vu une instrumentalisation judiciaire, une « chasse aux sorcières » destinée à neutraliser des adversaires politiques plutôt qu’à rétablir la vérité comptable. Hydrocarbures : l’entrée dans l’ère pétrolière et gazière Sur le terrain énergétique, les deux premières années du régime Pastef coïncident avec un tournant historique que les autorités n’ont pas créé mais qu’elles ont su accompagner et, dans une certaine mesure, infléchir en leur faveur. Le 11 juin 2024, les premières gouttes de pétrole ont été extraites du champ offshore de Sangomar, au large de Dakar. Le secteur gazier a suivi avec l’ouverture officielle du premier puits du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) le 31 décembre 2024.  Ce gisement transfrontalier avec la Mauritanie, développé avec le britannique BP, constitue l’une des plus importantes découvertes gazières d’Afrique de l’Ouest en eaux profondes. Les résultats macroéconomiques ont été immédiats. La croissance a atteint 12,1 % au premier trimestre 2025 grâce à l’entrée en production des champs Sangomar et GTA.  Sur l’ensemble de l’année, la croissance réelle du PIB devrait atteindre environ 7,9 % en 2025, avec une inflation maîtrisée autour de 1,4 %.  Mais cette performance cache une réalité moins reluisante. En effet, hors pétrole et gaz, la croissance projetée n’atteint que 3,8 %, confirmant le risque d’une économie duale où la manne énergétique masque la stagnation des autres secteurs. Le gouvernement a par ailleurs engagé un bras de fer symbolique avec les opérateurs étrangers. L’administration fiscale a réclamé 62,5 millions d’euros de taxes à Woodside Energy, exploitant australien de Sangomar, qui a contesté ces prétentions en lançant un arbitrage international.  Loin du « grand soir » brutal redouté par les marchés, l’État a cherché à augmenter sa part de revenus sans provoquer la fuite des investisseurs, tentant de consolider une image de réformateur responsable.  Le gouvernement a par ailleurs créé un Comité national Gas-to-Power, Gas-to-Industrie et Gas-to-X placé sous l’autorité directe de la Primature, avec l’ambition affichée d’assurer une autonomie énergétique à l’horizon 2026-2027. L’assainissement budgétaire : Une cure douloureuse Face à l’ampleur du déficit hérité, le gouvernement a entrepris une consolidation budgétaire d’envergure. En un an, il a réussi à faire passer le déficit de 13,4 % du PIB en 2024 à 7,8 % en 2025. Pour 2026, l’objectif est de le ramener à 5,37 %, puis à 3 % en 2027 pour revenir à la norme communautaire de l’UEMOA.  Pour y parvenir, les coupes ont été sévères car, dans la loi de finances initiale pour 2026, des réductions de l’ordre de 280,5 milliards de francs CFA ont été effectuées sur le budget de fonctionnement de l’État. Ces efforts ont été salués par le FMI, même si l’institution reste prudente. Les services du Fonds ont souligné que des réformes audacieuses et crédibles seront essentielles pour permettre un retour rapide à l’objectif de déficit fixé par l’UEMOA et placer la dette sur une trajectoire soutenable.  En dépit de ce dialogue constructif, aucun nouvel accord de financement formel n’avait été conclu à la fin de 2025, et le Sénégal continue de recourir à des ventes de titres sur les marchés régionaux pour couvrir ses besoins de financement. Institutions et justice : La rupture proclamée Sur le plan institutionnel, le régime a engagé plusieurs réformes présentées comme structurantes. La lutte contre la corruption s’est concrétisée par l’activation du Pool judiciaire financier le 10 août 2024.  Le Sénégal a par ailleurs été retiré en octobre 2024 de la liste grise du GAFI, sur laquelle il figurait depuis 2021. Sur le front sécuritaire, Sonko a annoncé en février 2025 avoir conclu un accord avec le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) pour mettre fin au conflit casamançais, après des négociations menées par la Guinée-Bissau un accord signé avec la faction Badiane, la faction Sadio n’y ayant pas adhéré. Mais la promesse d’une gouvernance réellement transparente s’est heurtée à des contradictions gênantes. La modification, adoptée en juin 2025, de l’article 104 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale a mis fin à l’engagement pris par Sonko de se présenter devant les députés chaque mois. Ainsi, le rythme des comparutions passe d’un mois à trois mois, une majorité parlementaire Pastef ayant rejeté les amendements de l’opposition visant à maintenir la cadence initiale. La fracture au sommet : Diomaye contre Sonko Le fait politique majeur de ces deux ans reste la dégradation spectaculaire du tandem Faye-Sonko, initialement

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Transformation numérique : le portail e-senegal.sn désormais opérationnel au Sénégal

Le Sénégal franchit une nouvelle étape dans sa transformation digitale avec la mise en service du portail e-senegal.sn. Inscrit dans le cadre du New Deal technologique, cet outil se positionne comme un guichet unique destiné à moderniser l’accès aux services administratifs. Conçue pour simplifier les démarches des usagers, la plateforme permet d’accéder à une large gamme de services en ligne, de centraliser les informations administratives et de suivre l’évolution des procédures en temps réel. À travers cette digitalisation, les autorités visent à réduire les délais de traitement et à limiter les déplacements, tout en renforçant la transparence dans la gestion des demandes. Ce lancement s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation de l’administration publique. L’ambition affichée est de rendre les services publics plus accessibles, plus efficaces et mieux adaptés aux attentes des citoyens, en s’appuyant sur les outils numériques. Selon les responsables du projet, le portail e-Sénégal incarne une volonté de rapprocher l’administration des usagers, en offrant une expérience plus fluide et plus lisible. Cette initiative s’inscrit ainsi dans une stratégie globale de digitalisation, destinée à améliorer la performance de l’État et à renforcer la qualité du service public. leral.net

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Neega Mass : un appel à la conscience dans « Inshallah »

 Le rappeur Neega Mass lance un cri d’alerte dans son nouveau clip, « Inshallah », où il dénonce l’incivilité comme un frein majeur au développement du Sénégal et de l’Afrique. À travers ses paroles, il appelle à un retour aux valeurs fondamentales de vertu, de respect et de citoyenneté. Pour l’artiste, le développement passe avant tout par une prise de conscience collective. « Le développement passe par le réveil des consciences », insiste-t-il, rappelant que chaque citoyen a un rôle à jouer dans la construction d’un avenir meilleur. « Inshallah n’est pas seulement un souhait, c’est un engagement envers nous-mêmes pour bâtir une société africaine plus forte et ordonnée », explique-t-il.

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Festival Banlieue Wake Up 2026 : Un Événement Culturel au Service de la Banlieue

Diamaguène Sicap Mbao, le 17 avril 2026 – Le festival Banlieue Wake Up ouvrira ses portes demain, marquant le coup d’envoi d’une décennie de célébration de la culture et de la créativité dans la banlieue de Dakar. Sous la présidence effective du Premier ministre Ousmane Sonko, cet événement culturel de grande envergure vise à redorer l’image de la banlieue en mettant en lumière les talents et les aspects positifs de la commune. Pendant dix jours, les festivaliers pourront profiter d’un programme riche et diversifié, comprenant des concerts, des veillées culturelles, des conférences et des ateliers de formation. Le Village du Festival sera le cœur battant de l’événement, avec des expositions du savoir-faire des artisans locaux et des femmes transformatrices, ainsi que des partenariats stratégiques avec les institutions de développement. L’un des objectifs majeurs du festival est d’impliquer activement la jeunesse de la banlieue dans les prochains Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ 2026). Le promoteur du festival, Sha Heim Diop, et l’artiste Samba Peuzzi, tête d’affiche, partagent une vision de responsabilité citoyenne, affirmant que l’artiste doit être au service du développement social. Le festival bénéficie du soutien de la mairie de Diamaguène Sicap Mbao et de l’agence de communication Shine, réaffirmant la volonté commune de faire de la culture un véritable levier d’émergence socio-économique. igfm.sn

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Ouverture officielle du festival Dakar Music Expo, jeudi

La septième édition du festival Dakar Music Expo, communément appelé DMX, démarre, jeudi, à l‘Institut français de Dakar, avec pour particularité la présence de six groupes étrangers venant du Canada, d’Espagne, de la Tunisie, du Togo, du Congo et de l’Algérie, a appris l’APS de son promoteur Doudou Sarr. ‘’La particularité de cette édition est la présence de six groupes étrangers venant du Canada, d’Espagne, de la Tunisie, du Togo, du Congo et de l’Algérie, en plus des artistes sénégalais’’, a-t-il dit, mardi, lors d’une conférence de presse à l’Institut français de Dakar. Le DMX inclut un volet festival avec trois soirées de concerts et des showcases pour une présentation des artistes-musiciens, ainsi qu’un salon ou marché dédié à la musique africaine et la world music. Sur trois jours, du 26 au 28 mars, le DMX recevra de grands noms de la musique sénégalaise, africaine, voire internationale, avec notamment la participation de la chanteuse Titi ”la lionne de la musique sénégalaise” en ouverture du festival jeudi. Son compatriote Sidy Samb avec son projet ‘’afroflamenco’’ sera de la partie ainsi que Queen Ndatté et des rappeurs pour la scène émergente qui combine rap et mbalax. L’artiste Hassane Kouyaté basé en France va aussi jouer sa partition, selon Doudou Sarr. L’organisation d’un concert de ”assico”, avec un groupe de Gorée (Sénégal) et des musiciens espagnols de l’Institut Cervantes, est prévue mercredi à 18 heures avant l’ouverture officielle du festival. Le duo ‘’Bel and Quin’’ du Canada chantant en français, créole et anglais dans un univers musical mêlant jazz, soul, et Konpa haïtien, fera passer des messages d’acceptation de soi et d’émancipation des femmes, selon une présentation des deux artistes. Benjamin Levy, directeur musical de l’orchestre national de Cannes en France, est aussi inscrit au programme pour une discussion et un partage d’expérience. Des ateliers liés à l’industrie musicale figurent dans le programme. Ces rencontres portent notamment  sur ‘’la création et la gestion d’une entreprise culturelle’’ et sur ”Comment la musique est créée?’’. Des conférences et des débats sur différents thèmes sont prévus. Ils seront axés sur les thèmes ‘’Mobilité et immobilisme : entre restrictions européennes et complexité des déplacements en Afrique. Quel avenir pour les artistes africains ?’’ et ‘’Regards croisés sur l’écosystème de la musique africaine’’. Le promoteur Doudou Sarr annonce aussi une exposition de 46 couvertures du magazine anglais ‘’Songlines’’ qui a fait les beaux jours de la musique africaine et mondiale en vue de s’inscrire dans une ”pédagogie de transmission”. aps.sn  

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CGLU Afrique : Oumar Ba élu président à Nouakchott

Réunis à Nouakchott, en Mauritanie, du 23 au 25 mars 2026, les membres de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLU Afrique) ont porté à leur tête le Sénégalais Oumar Ba. Le président de l’Association des maires du Sénégal (AMS) a été élu ce mardi 24 mars à l’unanimité des délégués des cinq régions du continent. Cette désignation vient renforcer la présence du Sénégal au sein des instances africaines des collectivités territoriales. Elle s’inscrit dans la continuité de l’engagement d’Oumar Ba en faveur de la décentralisation, lui qui préside également le Conseil des collectivités territoriales de l’UEMOA depuis août 2023. Seul candidat en lice, le maire de Ndiop succède à Fatima Abdel Malick, qui n’a pas souhaité briguer un second mandat après son élection en 2022 lors de l’assemblée générale tenue à Kisumu, au Kenya. Avec cette élection de M. Ba, le Sénégal renoue avec la tête de CGLU Afrique, après le passage de Khalifa Ababacar Sall, élu président en 2012 puis reconduit en 2015. seneweb.com

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