Diplomatie : Le Président Bassirou Diomaye Faye reçu avec les honneurs au Palais royal de Madrid

Reçu avec tous les honneurs au Palais royal de Madrid, le Président de la République Bassirou Diomaye Faye s’est entretenu avec Sa Majesté le Roi Felipe VI, avant de prendre part à un déjeuner officiel offert en son honneur par le souverain et la Reine Letizia Ortiz. La solennité de l’accueil, la qualité des échanges et le rang des convives illustrent l’excellence des relations entre le Sénégal et l’Espagne, ainsi que la considération accordée au pays sur la scène internationale. À travers cette séquence diplomatique de haut niveau, le chef de l’État sénégalais confirme une dynamique de renforcement des partenariats stratégiques et de consolidation des liens d’amitié entre les deux nations. Cette visite officielle s’inscrit également dans une volonté affirmée de positionner le Sénégal comme un acteur crédible et influent sur la scène internationale, en misant sur une diplomatie active et un leadership assumé.  

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Guinée : Le Commandant Aboubacar Diakité dit « Toumba » décède en détention à Conakry

Le Commandant Aboubacar Diakité, dit « Toumba », est décédé ce mercredi 25 mars à 4h 35 mn, dans un établissement militaire de santé de Conakry. L’information a été rendue publique par la Direction Nationale de l’Administration Pénitentiaire et de la Réinsertion, relevant du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme de la République de Guinée. Condamné et incarcéré à la Maison d’arrêt de Coyah, « Toumba » purgeait sa peine dans les conditions légales en vigueur lorsque son état de santé s’est progressivement dégradé. Un rapport médical établi le 4 mars 2026 par deux spécialistes du Centre Hospitalo-Universitaire Ignace Deen un chirurgien et un cardiologue avait déjà mis en évidence un tableau clinique préoccupant, marqué par une tuméfaction épigastrique, des douleurs abdominales persistantes, une constipation chronique et des troubles du sommeil. L’examen avait été conduit en présence du Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Coyah et de son avocat, Maître Lancinet Sylla. Dans la nuit du 23 mars, un malaise survenu en milieu carcéral a conduit à son évacuation d’urgence vers l’Hôpital Militaire du Camp Samory Touré, où une équipe médicale spécialisée a pris en charge le détenu. Malgré les soins administrés, son état n’a pas évolué favorablement. Les médecins traitants ont conclu à un décès par hernie de la ligne blanche étranglée, compliquée d’une péritonite aiguë généralisée. L’administration pénitentiaire a annoncé la transmission sans délai d’un rapport circonstancié aux autorités judiciaires compétentes. Elle a par ailleurs adressé ses condoléances à la famille du défunt et à ses proches.

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Déclaration sur l’aide à la presse : Face aux policiers, Mame Mactar Guèye refuse l’assistance d’un avocat

Le président de l’organisation Jamra, Mame Mactar Guèye, est actuellement interrogé par les enquêteurs de la Sûreté urbaine du commissariat central de Dakar, suite à une auto-saisine du Procureur. Face aux enquêteurs, il a refusé de se faire assister par un avocat.  «J’ai décliné toute forme d’assistance juridique. Je n’ai donc pas besoin d’avocat», a dit Mame Mactar Guèye, dans des propos rapportés par nos confrères de Seneweb. Pour rappel, le président de l’organisation Jamra est visé par la justice après la diffusion d’une vidéo virale sur les réseaux sociaux où il dénonce une «distribution de l’aide indue» à la presse. Mame Matar Guèye y affirme notamment qu’une enveloppe d’« un milliard de FCFA » n’aurait pas été versée aux médias ayant déposé leurs dossiers, tandis que des fonds auraient été attribués à des « organes inexistants ». Il fustige également une répartition « déséquilibrée » au profit d’une poignée de structures, déplorant une situation «honteuse». Pour l’heure, rien n’a filtré de ses déclarations faites aux enquêteurs. pressafrik.com

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Recours du Sénégal contre la CAF : Les assurances du Directeur Général du Tribunal arbitral du Sport (TAS)

L’affaire fait couler beaucoup d’encre et de salives. La décision de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer le sacre du Sénégal (CAN-2025, a été accompagnée par une vague d’indignations. Ce mercredi, le Tribunal arbitral du Sport (TAS) a annoncé avoir reçu l’appel interjeté par la Fédération sénégalaise de football (FSF). Me Matthieu Reeb, le Directeur Général du TAS, a même réagi sur la question. «Le TAS est parfaitement équipé pour résoudre ce type de litiges, avec l’aide d’arbitres spécialisés et indépendants. Nous sommes conscients que les équipes et les fans désirent connaitre la décision finale au plus vite et nous veillerons à ce que la procédure arbitrale puisse être menée dans les meilleurs délais, tout en respectant le droit de toutes les parties à bénéficier d’un procès équitable», a-t-il assuré dans un communiqué de presse du TAS. En effet, l’instance arbitrale mondiale du Sport a accusé réception, ce mercredi, de l’appel interjeté par la Fédération sénégalaise de football (FSF) contre la Confédération africaine de football (CAF) et la Fédération royale marocaine de football. L’appel concerne la décision de la CAF datant du 17 mars 2026, déclarant que l’équipe nationale du Sénégal a perdu la finale de la CAN-2025 par forfait et attribuant la victoire à l’équipe nationale du Maroc sur le score de 3-0. Selon le TAS, ce que demande la partie sénégalaise, c’est que «la décision de la CAF soit annulée et que la FSF soit déclarée vainqueure de la CAN». La FSF demande également «la suspension immédiate du délai pour le dépôt du mémoire d’appel jusqu’à ce que les motifs complets de la décision de la CAF soient notifiés», a ajouté l’instance arbitrale mondiale du Sport dans un communiqué. Ainsi, le TAS annonce qu’une formation arbitrale sera nommée pour statuer sur cette affaire, à la suite de quoi un calendrier de procédure sera établi. Il précise qu’un appelant dispose d’un délai de vingt jours pour déposer un mémoire d’appel contenant ses arguments juridiques, après quoi les intimés disposent d’un autre délai de vingt jours pour répondre. seneweb.com

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Visite officielle au Royaume d’Espagne, Bassirou Diomaye Faye, a rencontré la communauté sénégalaise

En marge de sa visite officielle au Royaume d’Espagne, le Président de la République, Son Excellence Bassirou Diomaye Faye, a rencontré, ce mardi 24 mars 2026, la communauté sénégalaise établie dans ce pays. Cette rencontre s’inscrit dans un contexte marqué par des avancées concrètes en réponse aux préoccupations de nos compatriotes. Les délais de délivrance des passeports ont été considérablement réduits, passant de plusieurs mois à environ une semaine. Un dispositif spécial a également été mis en place pour faciliter l’accès aux documents administratifs des personnes éligibles à la régularisation. Dans le même esprit, un guichet dédié à l’Espagne a été instauré à Dakar afin d’accélérer le traitement des demandes, tandis qu’une mission spéciale du ministère de l’Intérieur, consacrée à la production de passeports, se déploiera en Espagne dans les prochains jours. Ces avancées seront renforcées par de nouvelles initiatives structurantes, notamment le déploiement pilote du e-consulat, ainsi que le lancement de dispositifs innovants au bénéfice de la diaspora. À travers ces actions, l’État du Sénégal confirme sa volonté d’apporter des réponses concrètes, rapides et durables aux attentes de ses ressortissants à l’étranger.

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Serigne Massamba Ndour, l’homme qui redessine les contours du cinéma sénégalais et africain

Dans le paysage culturel africain, rares sont les entrepreneurs qui auront su transformer une intuition en véritable révolution industrielle. Serigne Massamba Ndour fait partie de cette catégorie de bâtisseurs qui ne se contentent pas d’accompagner leur époque, mais qui la façonnent. À travers Marodi.TV, qu’il a fondé en juin 2013, il s’est imposé comme l’un des visages majeurs de la nouvelle économie créative sénégalaise, en contribuant à faire émerger un modèle audiovisuel africain plus proche des publics, plus agile et résolument tourné vers l’avenir. Son parcours intrigue autant qu’il inspire. Formé à Télécom Paris entre 2005 et 2008 en télécoms et informatique, Serigne Massamba Ndour appartient à cette génération de profils hybrides capables de faire dialoguer technologie, stratégie et création. Cette double culture constitue l’un des socles de son succès. Avant de se lancer pleinement dans l’aventure entrepreneuriale, il évolue dans un univers exigeant, celui des systèmes d’information, en tant que consultant chez IBM France entre 2008 et 2014. Cette expérience au sein d’un géant mondial de la technologie lui permet d’acquérir une solide rigueur méthodologique, une compréhension fine des mutations numériques et une capacité à penser des solutions à grande échelle. Mais là où d’autres auraient poursuivi une carrière classique dans les grandes entreprises, Serigne Massamba Ndour choisit une voie plus audacieuse. Il décide de mettre son expertise au service d’un secteur longtemps sous-structuré mais porteur d’un potentiel immense, celui du contenu audiovisuel africain. En créant Marodi.TV, il ne fonde pas seulement une entreprise de production. Il pose les bases d’une vision nouvelle du cinéma et des séries en Afrique francophone, fondée sur l’appropriation des récits locaux, l’industrialisation de la production et la maîtrise de la diffusion numérique. Le pari était loin d’être évident. Pendant longtemps, l’industrie cinématographique sénégalaise, pourtant riche d’un héritage prestigieux, a souffert de fragilités structurelles, de moyens limités et d’un accès difficile aux circuits de distribution. Serigne Massamba Ndour comprend très tôt que l’enjeu ne réside pas uniquement dans la création d’œuvres, mais dans la construction d’un écosystème complet capable de produire, distribuer et monétiser les contenus africains. C’est sur cette ligne de crête qu’il inscrit son action. Avec Marodi.TV, il participe à la démocratisation de formats populaires et accessibles, notamment les séries, qui deviennent progressivement un levier puissant de reconquête du public. Ce choix n’a rien d’anodin. Il répond à une attente profonde des téléspectateurs et internautes africains, désireux de se voir racontés dans leur propre langue, dans leurs propres réalités sociales, affectives et culturelles. En misant sur des histoires ancrées dans le quotidien, mais portées par une exigence croissante de professionnalisation, il contribue à réconcilier audience de masse et ambition créative. Son mérite est d’avoir compris avant beaucoup d’autres que le digital n’était pas une menace pour l’audiovisuel africain, mais une formidable opportunité. En s’appuyant sur les nouveaux usages, sur la montée en puissance des plateformes et sur l’appétit grandissant des diasporas pour les contenus du continent, il ouvre une brèche stratégique. Marodi.TV s’inscrit alors dans une dynamique de modernisation où le storytelling africain cesse d’être marginal pour devenir un produit culturel compétitif, capable de fédérer des millions de regards. Cette révolution est aussi économique. Derrière l’écran, Serigne Massamba Ndour œuvre à structurer une chaîne de valeur créative génératrice d’emplois, de compétences et de revenus. Scénaristes, réalisateurs, techniciens, comédiens, monteurs, équipes de production, community managers, spécialistes de la diffusion numérique, toute une génération de talents trouve dans cette dynamique un espace d’expression et de professionnalisation. En cela, son action dépasse largement le seul cadre artistique. Elle participe à l’édification d’une véritable industrie culturelle sénégalaise, avec ses métiers, ses standards, ses ambitions et ses perspectives d’exportation. Sa trajectoire révèle également une qualité essentielle chez les grands entrepreneurs culturels, celle de savoir conjuguer vision locale et portée internationale. Installé entre Paris et les sphères d’influence francophones, Serigne Massamba Ndour a su tirer parti de cette position pour bâtir des ponts entre l’Afrique et le reste du monde. Son parcours chez IBM, son exposition aux environnements internationaux et son engagement comme intervenant dans le cadre du forum francophonie en 2014 témoignent d’une capacité à inscrire la création africaine dans des conversations globales. Il ne s’agit plus seulement de produire pour un marché national, mais de penser l’audiovisuel africain comme une force culturelle capable de dialoguer avec d’autres industries du monde. Ce qui distingue profondément Serigne Massamba Ndour, c’est cette manière de porter une ambition de transformation sans renier l’authenticité des récits. À l’heure où les industries culturelles sont souvent tentées par l’uniformisation, il fait le choix de la proximité, de la résonance sociale et de la fidélité aux imaginaires africains. Son travail rappelle que la modernité ne consiste pas à copier des modèles extérieurs, mais à inventer des formats enracinés, viables et universels à partir de nos propres réalités. Il incarne ainsi une nouvelle génération de leaders sénégalais pour lesquels la culture n’est pas un simple supplément d’âme, mais un secteur stratégique de croissance, d’influence et de souveraineté narrative. Dans un monde où les images façonnent les perceptions autant que les marchés, ceux qui contrôlent les récits détiennent une part décisive du pouvoir symbolique et économique. Serigne Massamba Ndour l’a compris avec une grande lucidité. En bâtissant Marodi.TV, il ne fait pas seulement émerger une entreprise performante. Il contribue à repositionner le Sénégal et, plus largement, l’Afrique francophone, comme producteurs de contenus, d’imaginaires et de valeur. Son parcours est donc celui d’un pionnier, mais aussi d’un stratège. Un homme qui a su convertir son expertise technologique en levier de transformation culturelle. Un entrepreneur qui a compris que le futur du cinéma africain se jouerait autant dans les studios que sur les plateformes. Un bâtisseur qui démontre, par l’action, que l’industrie cinématographique africaine peut être innovante, populaire, rentable et fièrement ancrée dans son identité. À travers Serigne Massamba Ndour, c’est finalement toute une promesse qui prend forme. Celle d’une Afrique qui raconte ses propres histoires, maîtrise ses outils de diffusion et transforme sa richesse culturelle en puissance économique. Dans cette révolution silencieuse mais décisive, son nom

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Dette, opacité et vérité : « Le karma existe, et Dieu est juste » Par Mouhamadou Lamine Massaly

À vous qui dirigez le Sénégal, je m’adresse sans détour et avec gravité, mais surtout avec le sens de la responsabilité que m’impose la situation actuelle de notre nation. Le Karma existe Hier, vous dénonciez avec vigueur ce que vous appeliez une dette cachée. Aujourd’hui, ce sont des emprunts cachés dont les contours restent flous, des montants engagés sans pédagogie, et des silences qui interrogent. Dieu est juste, et l’histoire a toujours fini par rattraper ceux qui pensent pouvoir gouverner dans l’ombre. Je vous pose une question simple, mais fondamentale : avez-vous déclaré les 650 millions d’euros, soit 4 263 720 050 000 FCFA, inscrits dans la loi de finances initiale de 2025 ? Si cette somme est bien engagée, alors le peuple sénégalais est en droit de savoir : Dans quelles conditions cet argent a-t-il été emprunté ? À quels taux ? Sur quelles durées ? Avec quelles garanties ? Et surtout, dans quel objectif précis ? Car au-delà des chiffres, il y a une réalité visible : le Sénégal que nous parcourons durant vos deux ans ne porte pas les marques de tels investissements. Où sont les infrastructures majeures ? Où sont les projets structurants ? Où sont les réalisations qui justifient un tel niveau d’endettement en seulement deux années de magistrature ? Le silence autour de ces questions ne peut plus durer. Je m’interroge également sur un autre point tout aussi préoccupant : le bulletin statistique de la dette. Ce document, qui doit être publié tous les trois mois pour informer les citoyens, semble avoir disparu de la circulation depuis 2024. Est-il lui aussi devenu invisible ? Est-il retenu volontairement ? Ou bien faut-il comprendre que la transparence n’est plus une priorité ? Le peuple sénégalais n’a reçu aucune explication claire à ce sujet. Dans le même registre, votre accord avec Africa Finance Corporation soulève de nombreuses interrogations. Un remboursement d’obligations a été évoqué, mais sans jamais que les conditions, les modalités ou les détails de cet engagement ne soient portés à la connaissance des citoyens. Pourquoi ce refus de transparence ? Pourquoi ces zones d’ombre persistantes sur des décisions qui engagent toute une nation ? Où est passé votre soit disant Jubb Jubbeul Jubbaneti. Car il faut le rappeler avec force : ces emprunts ne vous appartiennent pas. Ils engagent le Sénégal. Ils engagent chaque citoyen. Ils engagent les générations futures. La dette est contractée au nom du peuple. Elle ne peut être gérée dans l’opacité. Ce qui trouble davantage, c’est le contraste frappant entre le niveau d’endettement et l’absence de résultats visibles. Aucun projet majeur clairement identifié, aucune transformation structurelle notable, aucune réalisation à la hauteur des montants mobilisés. Pas même une première pierre posée qui symboliserait une ambition concrète. Alors une question s’impose, inévitable : êtes-vous au service de la patrie, ou la patrie est-elle devenue un moyen au service d’intérêts particuliers ? Est-ce le don de soi pour la nation… ou le don de la nation pour soi ? Hier, la dette soit disante cachée faisait l’objet de critiques virulentes, mais elle s’accompagnait de réalisations visibles. Aujourd’hui, les emprunts cachés se multiplient, mais avec zéro résultat et zéro réalisation. Ce décalage alimente le doute, fragilise la confiance et installe une inquiétude légitime dans l’esprit de tous les Sénégalais. Les Sénégalais méritent mieux que des silences. Les Sénégalais méritent mieux que des actes approximatifs. Les Sénégalais méritent l’éclatement de la vérité. La gestion des finances publiques ne peut être un exercice opaque. Elle doit être claire, documentée, expliquée et assumée. Chaque franc emprunté doit pouvoir être retracé. Chaque engagement doit être justifié. Chaque projet doit être visible. Pas fantôme et fictif. Ce n’est pas une faveur à accorder à la population sénégalaise mais une obligation ferme. Aujourd’hui, ce message n’est pas seulement une interpellation. C’est un appel à la responsabilité. Un appel à la transparence. Un appel à la vérité. Gouverner, ce n’est pas seulement exercer le pouvoir, c’est répondre devant le peuple. Et sur chaque franc emprunté au nom du Sénégal, vous rendrez compte devant la nation, devant l’histoire, et devant Dieu. Mouhamadou Lamine Massaly Président du Parti UNR(union pour une nouvelle république). 

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Trophée de la CAN 2025: le Sénégal temporise avant une saisine officielle du TAS

Depuis 48 heures au moins, des informations virales sur les réseaux sociaux font état du fait que le Sénégal a déposé un recours au Tribunal arbitral du sport (TAS) pour contester le retrait du trophée de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 au profit du Maroc. Dans son édition de ce mercredi, L’Observateur renseigne qu’il n’en est rien.  La Fédération sénégalaise de football (FSF) temporise, le temps de bien ficeler le dossier.  «Le dossier n’a pas été officiellement déposé», assure le journal, citant une source proche dossier. Cette attitude de la FSF répond à une stratégie. «Un dossier de cette envergure ne se dépose pas à la légère. Un vice de forme ou une imprécision dans l’exposé des motifs pourrait-elle fatale», précise une autre source. La CAF a notifié la décision du retrait du trophée au Sénégal le 17 mars 2026. A partir de ce moment, conformément aux textes, la FSF a jusqu’au 27 mars pour contester la décision, soit un délai de 10 jours. Depuis le lundi 23 mars, par contre, les avocats de la Fédération sont à Lausanne, en Suisse, où se situe le siège du TAS. pressafrik.com

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Sa Thiès à Modou Lô : « Ce sera plus rapide que le combat contre Balla Gaye 2 »

À dix jours de son combat royal contre Modou Lô, prévu le 5 avril à l’Arène nationale de Pikine, Sa Thiès affiche une confiance totale et ambitionne clairement de détrôner le Roi des arènes. Après 17 ans de carrière, le lutteur de Guédiawaye estime que son heure est enfin venue, affirmant avec force : « C’est un objectif personnel. Je savais que j’allais disputer un combat royal et devenir Roi des arènes. »  Interrogé par L’Observateur sur les échecs récents d’Ama Baldé, de Boy Niang 2 et de Siteu face au même adversaire, il prévient que « Modou Lô se trompe s’il pense que je suis comme les autres », assurant que cette singularité lui permettra de réussir là où ses pairs ont échoué. Pour ce choc au sommet, le jeune frère de Balla Gaye 2 a consenti à des sacrifices exceptionnels, s’isolant pendant huit mois. Cette préparation rythmée par trois séances d’entraînement quotidiennes, s’est déroulée dans une discrétion absolue. « Mes supporters m’ont même dit de ne pas faire d’interviews. Je ne dois pas dévoiler tous mes plans », confie-t-il, préférant laisser aux amateurs le soin de découvrir sa stratégie le jour J. Déterminé à diriger le combat de bout en bout, Sa Thiès ne compte laisser aucune chance au tenant du titre. Il promet un dénouement foudroyant, assurant que « si Modou Lô ne recule pas, ce combat sera plus rapide que celui contre Balla Gaye 2 [qui a duré 21 secondes] ». Prêt à passer à l’offensive dès le coup de sifflet de l’arbitre, il conclut avec une certitude absolue : « Le combat sera terminé dès notre premier accrochage. Je vais le terrasser, prendre la couronne et rentrer à Guédiawaye. » seneweb.com

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Mercato – Basket : Doudou Gueye rebondit en Espagne

L’ailier-fort sénégalais Doudou Gueye s’est engagé avec le Clínica Ponferrada SDP, club évoluant en Espagne pensionnaire de la LEB Plata, pour la fin de saison. Passé par le Pays Salonais Basket, en troisième division française (NM1), le joueur de 28 ans arrive pour renforcer l’effectif du club espagnol, notamment après la blessure de son capitaine Pau Treviño. Cette saison, il a disputé 17 rencontres avec la formation française, affichant des statistiques solides avec près de 8 points et plus de 3 rebonds de moyenne en une vingtaine de minutes par match. Formé aux États-Unis, où il a évolué en NCAA après un passage en junior college, le natif de Dakar possède également une expérience à l’international. Il a notamment joué au Japon lors de la saison 2023-2024, avant de retourner en France. Avec cette signature, le Clínica Ponferrada boucle son effectif pour le sprint final. Doudou Gueye pourrait faire ses débuts dès le prochain match. wiwsport.com

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