
Fanta Cissokho, petite-fille du célèbre joueur de kora Soundioulou Cissokho, a grandi dans une famille où la musique est une tradition.
À plus de 31 ans, elle suit les pas de son grand-père et de ses oncles, tous virtuoses de la kora mandingue.
Après avoir débuté dans le rap, elle intègre le groupe « Batù Jiggen » et participe au concours musical « Case Sanga 2 » en 2008, où elle est lauréate et représentante du Sénégal.
Cette expérience lui permet de côtoyer des célébrités de la musique africaine et d’apprendre de nouvelles techniques vocales et chorégraphiques. Grâce à ce concours, elle rencontre également le président sénégalais Abdoulaye Wade, qui lui offre une bourse d’études musicales en France.
Fanta Cissokho lance son clip, « Niun Niar », qui annonce la préparation d’un premier album. Sa musique est une variété soft avec des influences mandingues et wolofs.
L’artiste chante en wolof et en mandingue, même si elle avoue ne pas maîtriser toutes les subtilités de la langue de son grand-père.
Avec l’appui de son père, Chérif Cissokho, architecte et confectionneur de kora, Fanta travaille à développer sa carrière musicale. Son père, l’aide à signer des contrats et à trouver des opportunités. L’héritage culturel familial est ainsi bien gardé dans cette lignée de griots mandingues.