La défense des droits humains est une exigence universelle. Mais, elle ne saurait s’accommoder ni de complaisance, ni, a fortiori, de connivences partisanes.
Dès lors, prétendre désigner l’ancien Président de la République, Monsieur Macky Sall, comme « coupable » de crimes politiques, sans la moindre forme de procès, relève d’une posture en totale contradiction avec la probité qu’implique l’engagement pour les droits humains.
“Les enjeux liés à une éventuelle accession d’un ancien Président sénégalais à la tête de l’Organisation des Nations unies devraient, au contraire, stimuler le patriotisme de chaque citoyen et encourager l’apaisement des tensions politiques fratricides. Ces querelles internes nuisent gravement à l’image du Sénégal et entament son crédit sur la scène internationale.
Il est indéniable qu’une candidature du Président Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU constituerait une opportunité historique. Elle renforcerait la visibilité du Sénégal, offrirait à l’Afrique une voix plus influente dans les grandes décisions mondiales et consacrerait davantage l’ancrage de notre continent dans la gouvernance internationale.
Il serait, dès lors, impardonnable que le successeur du Président Macky Sall accorde du crédit à certaines voix qui, manifestement, œuvrent à fragiliser les intérêts stratégiques du Sénégal et de l’Afrique. Une telle posture constituerait une erreur présidentielle aux conséquences historiques.”






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